Élève interne à Notre-Dame de Garaison de 2001 à 2009, je tiens à exprimer mon soutien indéfectible à cet établissement qui m'a offert des années inoubliables, riches en apprentissages et en leçons de vie. Les connaissances acquises et les valeurs inculquées continuent de façonner ma vie aujourd'hui. Je souhaite apporter mon soutien total au chef d'établissement, Joseph Corteggiani, ainsi qu'à toute l'équipe éducative et aux professeurs, dont le dévouement et la bienveillance ont toujours été exemplaires. Les années passées à Garaison en tant qu'interne m'ont forgé et ont fait de moi l'homme respectable que je suis aujourd'hui. La devise de l'établissement, « Garaison forme l'homme de demain », résonne en moi avec une profonde vérité. Si le monde entier était formé selon la méthode Garaison, il s'en porterait infiniment mieux. Je garde une affection immense pour cet établissement et je suis reconnaissant pour tout ce qu'il m'a apporté.
Notre-Dame de Garaison
École d'enseignement général · Monléon-Magnoac (65)
À propos de Notre-Dame de Garaison
Notre-Dame de Garaison est un établissement de la catégorie « École d'enseignement général » situé à Monléon-Magnoac (65670). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre.
Informations mises à jour le .
Horaires d'ouverture
| Lundi | 00:00 – 00:00 |
|---|---|
| Mardi | 00:00 – 00:00 |
| Mercredi | 00:00 – 00:00 |
| Jeudi | 00:00 – 23:59 |
| Vendredi | 00:00 – 00:00 |
| Samedi | 00:00 – 00:00 |
| Dimanche | 00:00 – 00:00 |
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Avis clients (2)
Une expérience "éducative" mémorable incluant des séances de torture *gratuites* et des leçons pratiques sur l’hypocrisie institutionnelle. Si vous rêvez que vos enfants apprennent l’art de la dissimulation ecclésiastique, c’est l’endroit idéal. On y rivalise de créativité : entre violences "pédagogiques" et initiation précoce à la résilience face aux prédateurs en soutane. Les *avantages spirituels* promis : trauma garanti, méfiance envers toute autorité religieuse, et une compensation financière dérisoire après 40 ans de procédures (si vous survivez au déni de l’Église). À éviter, à moins de vouloir perpétuer la *sainte tradition* des écoles catholiques : transformer l’innocence en chair à canon depuis 1950. Conseil : choisissez l’école publique. Au moins, les profs ne sont pas protégés par une mafia en robe noire