J'ai eu une expérience désastreuse avec l'une des professeure de cette école, je suis partie car j'ai eu une expérience qui me semblait injuste et totalement antipathique. Je me suis faite humiliée.
On m'a fourni une flûte traversière en piteuse état, m'ayant promis qu'on la changerait très rapidement : résultat j'ai passé plusieurs années avec cette même flûte avant qu'elle ne soit finalement changée. Nous avions d'ailleurs 2h de route à faire pour faire réviser l'instrument en question.
On m'a, de plus, interdit de jouer au concert de Noël, car je n'ai pas pu assister à 1 cours ( on est allé jusqu'à contacter mon établissement scolaire pour vérifier que j'avais bel et bien un empêchement) et j'ai été remplacée par une élève qui ne faisait pas partie de l'ensemble dans lequel j'étais censée jouer. ( Élève que j'apprécie mais j'ai trouvé la démarche hypocrite )
Après ça, les cours ont été une corvée et c'est après m'être fait engueulée pour quelque chose d'infime que je suis partie sans jamais revenir. Cette expérience a eu une un gros impact sur ma confiance en moi et la passion que j'avais pour la musique s'est atténuée.
Réponse du professionnel : Bonjour M. !
Je ne peux laisser un tel avis sans réponse. Je suis bien triste de constater que, malgré le temps passé, il t’est encore difficile de faire la différence entre ton ressenti et les faits réels ; Mais je me souviens parfaitement de toi et de ce qui s’est passé à cette époque et me dois de clarifier certains points :
1. Le concert de noël se prépare dès le mois d’octobre avec un programme préétabli. Dans ton cas, il s’agissait d’une prestation d’ensemble de flûtes. Les partitions sont travaillées lors des cours individuels et doivent l’être en autonomie à la maison afin d’être en mesure de les interpréter le jour J.
Lorsque l’on fait la démarche de venir apprendre à jouer d’un instrument de musique au sein d’une école, on sait qu’il va y avoir un travail personnel à fournir. Les choses sont clairement expliquées aux élèves et aux familles dès les premiers cours.
Arrive le moment des concerts…
Se produire seul ou en ensemble sont 2 choses différentes :
Seul, on peut se permettre de ne pas avoir suffisamment travaillé et de se tromper ; C’est dommage mais cela n’engage que soi.
En revanche, en ensemble, il en va de la réussite collective et pour se faire, il faut respecter ses camarades par le travail individuel que l’on fournit.
Tu ne l’as pas fourni et tu avais été prévenue que sans lui, tu ne pourrais pas jouer (La raison n’est pas, comme tu l’écris, que tu avais manqué 1 cours)
Veiller au bien-être de tous mes élèves fait aussi partie de mon travail et encore plus, lorsqu’un collectif est engagé. On n’a pas le droit, M., de mettre en difficulté les autres par manque de rigueur personnelle. On peut avoir le trac et se tromper oui ; ça, c’est différent et c’est aussi par ce biais que l’on progresse.
Cela ne m’est arrivé que très rarement sur ma carrière et n’est jamais de gaieté de cœur mais oui, j’ai dû prendre la décision de te remplacer ce jour-là afin de préserver le travail des autres. Je regrette que la lecture que tu aies faite de cet évènement et la façon dont tu l’as vécu ne te laisse que de la rancœur et un sentiment d’humiliation qu’il ne faudrait d’ailleurs pas confondre avec de la vexation.
2. En ce qui concerne la flûte :
Avant tout, je rappelle qu’un quotient familial est calculé pour toutes les familles afin que le tarif trimestriel des cours soit le plus adapté au budget de chacun ; Je rappelle aussi que le prix trimestriel de location d’instrument à l’AMEM est très peu élevé. Tous ces choix convergent dans le même sens car la politique de la ville ainsi que celle de l’école de musique consiste à en favoriser l’accès pour tous.
Un contrat de location est signé par les familles, dans lequel est indiqué le tarif de location, l’instrument loué, son état et précise qu’il incombe aux familles de l’emmener pour une révision annuelle à l’adresse indiquée.
L’état de la flûte était donc correct car comme tu l’indiques, tu l’as emmenée chez le luthier plusieurs années de suite et qu’il ne l’avait pas mise au rebus.
Le luthier qui s’occupait des flûtes se trouvait alors à Paris parce qu’à l’époque, il n’y en avait pas dans le département de l’Oise. Aujourd’hui, il se trouve à Clermont.
Je garde en mémoire de très bons moments d’enseignement et de complicité passés avec toi pendant des années et espère que tu te portes bien.
Géraldine
Très bonne école de musique je suis élèves depuis l'âge de 6 ans, les professeurs sont excellents, la direction et le secrétariat très à l'écoute, je recommande cette école.